Le verre recuit, le verre ordinaire, casse en grands morceaux coupants. Le verre trempé se brise d’un coup en une multitude de petits morceaux peu coupants. Le verre feuilleté se fissure, mais ses morceaux restent collés à un film plastique : la vitre reste en place. Voici d’où viennent ces différences, où l’on pose chaque verre et comment un vitrier les reconnaît.
Trois façons de casser
La norme NF EN 12600 classe les verres plats selon leur comportement sous un choc. L’essai lance contre le verre un impacteur de 50 kg, fait de deux pneus jumelés, depuis 190 mm, 450 mm, puis 1 200 mm de hauteur.
Le résultat s’écrit avec deux chiffres et une lettre, par exemple 1B1 ou 2B2. Le chiffre 1 correspond à la chute la plus haute : un verre classé 1B1 a donc mieux résisté qu’un 2B2. La lettre décrit la façon de casser :
- A, typique du verre recuit : des fissures et des fragments séparés, dont certains grands et coupants ;
- B, typique du verre feuilleté : de nombreuses fissures, mais des fragments qui restent unis ;
- C, typique du verre trempé : une désintégration en petites particules relativement inoffensives.
Ce que la fabrication change
Le verre recuit est le verre plat de base. Il est refroidi de façon contrôlée, sans garder de contrainte interne, et se découpe à la demande.
Le verre trempé est chauffé à environ 600 °C, puis sa surface est refroidie brusquement par jets d’air. Elle reste comprimée, ce qui le rend plus résistant, explique CEKAL, l’organisme qui certifie les vitrages. Il supporte aussi des écarts de température d’environ 200 °C, contre 25 à 40 °C pour un verre recuit, selon les fabricants et la finition de ses bords. Sa qualité se vérifie par un essai de casse prévu par la norme NF EN 12150 : on compte les morceaux sur une surface donnée et on mesure le plus gros.
Une fois trempé, il ne peut plus être ni découpé, ni percé, ni façonné : il se fabrique à la cote exacte. Il présente aussi un risque de casse dite spontanée, due à des inclusions de sulfure de nickel ; un traitement complémentaire, le Heat Soak, réduit ce risque en détruisant en usine les verres concernés.
Le verre feuilleté assemble au moins deux verres, collés par un intercalaire, le plus souvent un film de PVB, du butyral de polyvinyle. Il se découpe, et ses verres peuvent eux-mêmes être trempés. Le verre durci, enfin, est lui aussi chauffé puis refroidi de façon contrôlée, mais il casse en grands morceaux, comme le verre recuit : ce n’est pas un verre de sécurité.
Où l’on pose chaque verre
Le verre recuit n’est pas un verre de sécurité : posé là où la sécurité est en jeu, il est dangereux et non conforme, rappelle Riou Glass. Pour savoir où le verre de sécurité s’impose dans un logement, lisez notre article dédié.
En France, le fascicule FD DTU 39 P5 (version de 2017) aide à choisir le verre selon le risque de blessure. Pour lire les classes : B désigne la casse du feuilleté, C celle du trempé, et plus le chiffre est petit, plus le choc était fort. Voici l’essentiel, d’après CEKAL et les documents techniques de la profession :
- risque de coupure, par exemple sur une porte, une cloison ou une cabine de douche : verre trempé, ou verre feuilleté classé au moins 2B2 ;
- risque de chute à travers le verre, dans le vide, comme pour un garde-corps : verre feuilleté classé 1B1 ; un verre trempé classé 1C1 n’y est admis qu’avec une « protection résiduelle », une protection qui reste en place s’il casse ;
- verre au-dessus des personnes, en toiture : verre feuilleté ; en double vitrage, c’est le verre du dessous qui doit l’être ;
- fenêtre exposée au vandalisme ou à l’effraction : verre feuilleté, classé selon la norme NF EN 356.
Le verre feuilleté après un choc
Quand un verre feuilleté casse, le film retient les morceaux, précise AGC : ils ne s’éparpillent pas, et la vitre reste en place, ajoute Riou Glass. La vitre fissurée continue de fermer l’ouverture et de faire barrière.
Ce maintien n’est pas une réparation. Nous conseillons de faire remplacer un feuilleté fissuré, sans urgence si la fenêtre ferme et que rien ne menace de tomber. Dans un double vitrage, fabriqué et scellé en usine, c’est en pratique tout le vitrage isolant qui se remplace.
Le film PVB craint l’humidité : ses bords ne doivent pas rester mouillés, demande AGC, et le guide de chantier PACTE, publié par l’État, interdit le mastic à l’huile de lin avec le verre feuilleté. Pour faire remplacer un verre cassé à l’identique ou par un verre plus sûr, envoyez-nous une photo du verre et de son marquage.
Les marquages normalisés
Le verre trempé répond à la norme NF EN 12150, le verre feuilleté à la norme NF EN 14449. Selon le règlement européen sur les produits de construction, le marquage CE se met sur le produit ou sur une étiquette, ou, quand ce n’est pas possible ou pas justifié, sur l’emballage ou les documents qui l’accompagnent. La déclaration des performances, elle, est fournie par le fabricant. L’absence de marquage visible ne prouve donc rien.
Sur un feuilleté, la désignation 44.2 se lit ainsi : deux verres de 4 mm et 2 films de PVB de 0,38 mm, soit 4 + 0,76 + 4 = 8,76 mm d’épaisseur. Ses performances se lisent dans deux classements. Pour le choc, c’est celui de la norme NF EN 12600, expliqué plus haut. Pour l’attaque à la main, c’est celui de la norme NF EN 356, de P1A à P8B, que détaille notre article sur les classes P2A, P4A et P6B.
Sur un double vitrage certifié CEKAL, un marquage indélébile donne notamment la marque, une référence de fabrication et la période de fabrication. Il aide à retrouver la composition exacte.
La méthode du vitrier, étape par étape
Avant de chiffrer un remplacement, un vitrier identifie le verre en place. Voici sa façon de faire habituelle, appuyée sur la documentation publique des fabricants :
- Chercher un marquage dans un angle du verre ou sur le pourtour d’un double vitrage.
- Regarder le chant quand il est visible : un feuilleté montre deux verres et la fine ligne du film.
- Observer la vitre de biais, avec des lunettes de soleil polarisantes : un verre trempé peut laisser voir des taches irisées, les « fleurs de trempe ». C’est un indice, pas une preuve, car le verre durci en montre aussi.
- Si le verre est cassé, lire le mode de casse : grands éclats, morceaux retenus ou petits fragments.
- Mesurer l’épaisseur au chant, ou la relever sur le marquage.
- Situer le vitrage : porte, partie basse, garde-corps, toiture. Le fascicule FD DTU 39 P5 guide ce choix selon les risques liés à l’usage des lieux, en remplacement comme en neuf.
- Écrire sur le devis le type de verre proposé et sa classe.
Le comparatif en un coup d’œil
Voici notre synthèse, construite à partir des documentations citées. Pour choisir le bon verre de sécurité selon l’endroit, nous vous conseillons sur devis gratuit ; nos tarifs de déplacement et de main-d’œuvre figurent sur notre page Tarifs.
- Verre recuit : grands éclats coupants (A) ; se découpe à la demande ; pas un verre de sécurité.
- Verre durci : grands morceaux, comme le recuit ; plus résistant ; ne se recoupe pas ; pas un verre de sécurité.
- Verre trempé : petits morceaux peu coupants (C) ; plus résistant ; fabriqué à la cote exacte ; ne se recoupe pas.
- Verre feuilleté : fissuré mais maintenu en place (B) ; se découpe ; le verre de référence contre la chute à travers le verre.
À retenir
- Recuit : grands éclats coupants. Trempé : petits morceaux peu coupants. Feuilleté : fissuré, mais retenu par son film.
- Le trempé ne se recoupe pas, il se fabrique à la cote exacte ; le feuilleté se découpe et reste en place après un choc.
- Contre la chute à travers une vitre, le feuilleté est la règle ; contre les coupures, trempé ou feuilleté.
Article relu par Photnicha Inthasa, directrice de la publication, le 06/10/2026.
Sources
- Norme NF EN 12600 « Verre dans la construction – Essai au pendule – Méthode d’essai d’impact et classification du verre plat », publiée le 20/09/2003. — https://norminfo.afnor.org/norme/NF%20EN%2012600/verre-dans-la-construction-essai-au-pendule-methode-dessai-dimpact-et-classification-du-verre-plat/68510, lu le 03/10/2026
- Essai NF EN 12600 : corps de choc de 50 kg composé de deux pneus, hauteurs de chute de 190 à 1 200 mm ; type A : fragments séparés à rives vives, certains de grandes dimensions, typiques du verre recuit ; type B : fragments qui restent unis, typiques du verre feuilleté ; type C : désintégration en un grand nombre de petites particules relativement inoffensives, typiques du verre trempé ; verre trempé jusqu’à 5 fois plus résistant qu’un verre ordinaire de même épaisseur ; verre renforcé thermiquement (durci) au mode de casse proche du recuit, qui n’est pas un verre de sécurité ; feuilleté : film PVB appliqué par chaleur et pression, fragments retenus par le film ; matériaux à base d’huile (mastic à l’huile de lin) déconseillés et contact prolongé de l’eau avec le PVB à éviter. — https://assetmanager-ws.pilkington.com/fileserver.aspx ?cmd=get_file& ;file_id=9836& ;digest=70HFGvqCiQUXVd2%2Fc657Gw%3D%3D& ;ct=pdf& ;file_name=Brochure_Safety_Security_FR.pdf, lu le 03/10/2026
- Verre trempé : 5 fois plus résistant que le verre recuit ; résiste à des différences de température pouvant aller jusqu’à 200 °C, contre 25 °C pour un verre recuit brut de coupe et 30 °C pour un verre recuit façonné ; casse de type C en petits morceaux non coupants ; ne peut être ni découpé, ni percé, ni façonné après trempe ; le Heat Soak Test détruit en usine les verres trempés présentant un risque de casse. — https://www.riouglass.com/solutions/rglass-trempe, lu le 03/10/2026
- Cahier des charges « Vitrages trempés » de CEKAL (avril 2022) : la trempe porte le verre à environ 600 °C, puis refroidit brusquement sa surface par jets d’air. Les contraintes de compression ainsi créées en surface rendent le verre plus résistant. — https://www.cekal.com/img_base/documents/36529/cklarcadi-brcdin124-00-t22d01-01.pdf, lu le 06/10/2026
- Cahier des charges « Vitrages trempés » de CEKAL (avril 2022) : la qualité de la trempe se vérifie par un essai de casse selon la norme NF EN 12150. On compte les morceaux sur une surface donnée et on mesure le plus gros. — https://www.cekal.com/img_base/documents/36529/cklarcadi-brcdin124-00-t22d01-01.pdf, lu le 06/10/2026
- Fiche technique du verre float Planibel d’AGC (janvier 2023, en anglais) : ce verre recuit supporte un écart de température de 40 K, soit 40 °C. Cette valeur généralement admise dépend de la qualité des bords et du type de verre. — https://www.agc-yourglass.com/sites/default/files/2023-01/TDS_Planibel_0123_EN.pdf, lu le 06/10/2026
- Guide de pose du fabricant AGC (septembre 2025, en anglais) : dans un verre feuilleté, l’intercalaire, le plus souvent en PVB, maintient les verres ensemble même quand ils sont brisés. Les bords du feuilleté ne doivent pas être soumis à une humidité continue. — https://www.agc-yourglass.com/sites/default/files/2025-12/IG_Glazing_0925_EN.pdf, lu le 06/10/2026
- Guide du verre de Riou Glass (mai 2026) : le verre float et le verre feuilleté font partie des verres découpables. Quand un feuilleté casse, les morceaux restent collés au film et la vitre reste en place. Un verre float standard posé en zone de sécurité n’est pas conforme à la réglementation. — https://www.riouglass.com/guide-du-verre/decoupe-de-verre-sur-mesure-comment-choisir-votre-vitrerie-professionnelle, lu le 06/10/2026
- Fiche « Performances de sécurité des vitrages » de CEKAL (mars 2021) : à titre indicatif, la classe 1B1 répond aux risques de chute, de heurts et de blessures, la classe 2B2 aux blessures et aux heurts. — https://www.cekal.com/img_base/documents/34211/cklarcadi-brcdin116-00-t21c17-00.pdf, lu le 06/10/2026
- Cahier des charges « Vitrages trempés » de CEKAL (avril 2022) : parmi les usages du verre trempé figurent les cloisons et portes vitrées, les salles de bains et les douches, pour protéger les personnes des blessures en cas de bris. Selon le règlement européen des produits de construction, la déclaration des performances est fournie par le centre de production. — https://www.cekal.com/img_base/documents/36529/cklarcadi-brcdin124-00-t22d01-01.pdf, lu le 06/10/2026
- Présentation « Produits verriers – Nouvelles perspectives » de la CAPEB (2022), cas des garde-corps vitrés : le verre feuilleté classé 1B1 convient. Le verre trempé monolithique n’y est admis qu’en classe 1C1, associé à une protection résiduelle (annexe A du FD DTU 39 P5, norme NF P01-012) ; le fascicule FD DTU 39 P5 s’applique aux travaux neufs et aux travaux de remplacement. — https://www.capeb-isere.fr/wp-content/uploads/2023/01/SM-Produits-verriers_compressed-2.pdf, lu le 06/10/2026
- Calepin de chantier « Miroiterie – Vitrerie » du programme PACTE (décembre 2019), vitrages de toiture : en toiture, le verre est feuilleté. Pour une verrière en double vitrage, il faut respecter la position du composant feuilleté, toujours en dessous. — https://media.proreno.fr/storage/media/shares/pdf/00315/ccmiroiterievitrerieneufrenodec19203web.pdf, lu le 06/10/2026
- Guide du verre de Riou Glass (juin 2026), lecture d’une fiche technique de double vitrage : contre le vandalisme et l’effraction, seul le verre feuilleté peut atteindre les classes P1A à P8B de la norme NF EN 356. — https://www.riouglass.com/guide-du-verre/comment-lire-les-elements-cles-dune-fiche-technique-de-double-vitrage, lu le 06/10/2026
- Règlement européen n° 305/2011 sur les produits de construction, article 9.1 : le marquage CE est apposé sur le produit ou sur une étiquette qui y est attachée ; sinon, il figure sur l’emballage ou sur les documents d’accompagnement. — https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32011R0305, lu le 06/10/2026
- Note FIV 03 d’inDUfed, Fédération de l’industrie du verre de Belgique (septembre 2024) : les verres traités thermiquement peuvent présenter des phénomènes d’interférence appelés « fleurs de trempe ». Ces verres comprennent le verre trempé, mais aussi le verre durci, dit semi-trempé. — https://www.indufed.be/wp-content/uploads/2025/09/FIV-Note03-FR-spreads-online.pdf, lu le 06/10/2026
- Manuel des tolérances du fabricant suisse Glas Trösch : les anisotropies des verres traités thermiquement se voient lorsqu’on les observe à travers des verres polarisants. — https://www.glastroesch.com/ch/fr/services/connaissances-specialisees/manuel-des-tolerances/appreciation-de-la-qualite-visuelle-du-verre-dans-la-construction/explication-de-ces-termes, lu le 06/10/2026
- Fiche « Performances de sécurité des vitrages » de CEKAL (mars 2021) : dans la classe d’un verre, le chiffre indique la hauteur de chute de l’essai, 1 pour 1 200 mm, 2 pour 450 mm, 3 pour 190 mm. La lettre A correspond au verre recuit, B au verre feuilleté, C au verre trempé. — https://www.cekal.com/img_base/documents/34211/cklarcadi-brcdin116-00-t21c17-00.pdf, lu le 06/10/2026
- Verre recuit : verre ni trempé ni durci, la recuisson par refroidissement contrôlé éliminant la contrainte résiduelle ; verre trempé : contrainte superficielle permanente en compression induite par chauffage et refroidissement contrôlé ; verre feuilleté : 2 verres ou plus assemblés par un ou plusieurs intercalaires. — https://www.cekal.com/fr/glossaire.html, lu le 03/10/2026
- Marquage des vitrages isolants certifiés : marque ou nom de société, référence de fabrication, site de production (ou site internet du fabricant et numéro d’identification du produit), « V ISOLANT », période, « CEKAL » et numéro, indicateurs d’emploi. — https://www.cekal.com/fr/vitrages-isolants-1.html, lu le 03/10/2026
- Norme NF EN 12150-1+A1 « Verre dans la construction – Verre de silicate sodo-calcique de sécurité trempé thermiquement – Partie 1 : définition et description », publiée le 04/07/2019 et en réexamen. Elle traite notamment des tolérances, de la fragmentation et des caractéristiques de ce verre. — https://norminfo.afnor.org/norme/nf-en-12150-1a1/verre-dans-la-construction-verre-de-silicate-sodo-calcique-de-securite-trempe-thermiquement-partie-1-definition-et-description/129060, lu le 03/10/2026
- Norme NF EN 14449 « Verre dans la construction – Verre feuilleté et verre feuilleté de sécurité – Évaluation de la conformité/norme de produit », publiée le 20/10/2005. — https://norminfo.afnor.org/norme/nf-en-14449/verre-dans-la-construction-verre-feuillete-et-verre-feuillete-de-securite-evaluation-de-la-conformitenorme-de-produit/72026, lu le 03/10/2026
- Fascicule FD DTU 39 P5 « Travaux de bâtiment – Choix des vitrages en fonction de l’exposition aux risques de blessures – Partie 5 : mémento pour les maîtres d’œuvre » (juillet 2017, en vigueur ; il remplace l’édition de 2012, « Mémento sécurité ») : il guide les maîtres d’œuvre dans le choix des vitrages face aux risques de blessure, selon l’usage des locaux défini par le maître d’ouvrage. Texte payant, cité par son titre et son résumé public. — https://www.boutique.afnor.org/fr-fr/norme/fd-dtu-39-p5/travaux-de-batiment-choix-des-vitrages-en-fonction-de-lexposition-aux-risques-de-blessures-partie-5-/fa190318/79354, lu le 06/10/2026
- Norme NF EN 356 « Verre dans la construction – Vitrage de sécurité – Mise à essai et classification de la résistance à l’attaque manuelle », publiée le 05/09/2000 et en réexamen. — https://norminfo.afnor.org/norme/nf-en-356/verre-dans-la-construction-vitrage-de-securite-mise-a-essai-et-classification-de-la-resistance-a-lattaque-manuelle/85226, lu le 03/10/2026
- Fiche « Performances de sécurité des vitrages » de CEKAL (mars 2021) : le test du double pneu simule la chute d’une masse de 50 kg. — https://www.cekal.com/img_base/documents/34211/cklarcadi-brcdin116-00-t21c17-00.pdf, lu le 06/10/2026
- Calepin de chantier « Miroiterie – Vitrerie » du programme PACTE (décembre 2019) : le mastic à l’huile de lin est interdit avec les vitrages isolants et les vitrages feuilletés. — https://media.proreno.fr/storage/media/shares/pdf/00315/ccmiroiterievitrerieneufrenodec19203web.pdf, lu le 06/10/2026
- Fiche « Performances de sécurité des vitrages » de CEKAL (mars 2021) : un feuilleté 44.2 assemble deux verres de 4 mm avec deux films PVB de 0,38 mm chacun, ou un seul film de 0,76 mm. Les classes de la norme NF EN 356 vont de P1A à P8B ; les classes P6B à P8B correspondent aux attaques au marteau et à la hache. — https://www.cekal.com/img_base/documents/34211/cklarcadi-brcdin116-00-t21c17-00.pdf, lu le 06/10/2026
- Cahier des charges « Vitrages trempés » de CEKAL (avril 2022) : le verre trempé a une résistance mécanique accrue, grâce à une précontrainte créée à sa surface. — https://www.cekal.com/img_base/documents/36529/cklarcadi-brcdin124-00-t22d01-01.pdf, lu le 06/10/2026
- Cahier des charges « Vitrages trempés » de CEKAL (avril 2022) : une fois trempé, un vitrage ne doit subir ni découpe ni perçage. Le traitement Heat Soak élimine en usine les vitrages trempés qui contiennent des inclusions de sulfure de nickel, à risque de casse spontanée. — https://www.cekal.com/img_base/documents/36529/cklarcadi-brcdin124-00-t22d01-01.pdf, lu le 06/10/2026
- Guide de pose du fabricant AGC (septembre 2025, en anglais), tableau des caractéristiques des produits verriers : le verre recuit supporte un écart de température de 40 K, le durci 100 K et le trempé 200 K. Le recuit et le durci cassent en quelques fissures rayonnantes et en grands morceaux, le trempé en petits fragments. — https://www.agc-yourglass.com/sites/default/files/2025-12/IG_Glazing_0925_EN.pdf, lu le 06/10/2026
- Cahier des charges « Vitrages trempés » de CEKAL (avril 2022) : le verre durci est obtenu par un chauffage suivi d’un refroidissement contrôlé, et ses caractéristiques mécaniques sont plus élevées que celles du verre float recuit. Il n’est pas un verre de sécurité au sens de la normalisation européenne. — https://www.cekal.com/img_base/documents/36529/cklarcadi-brcdin124-00-t22d01-01.pdf, lu le 06/10/2026
- Cahier des charges « Vitrages feuilletés » de CEKAL (avril 2023) : un vitrage feuilleté assemble deux verres ou plus avec un ou plusieurs intercalaires ; ces verres peuvent être recuits, durcis, trempés ou imprimés. Ses bords ne doivent pas être exposés aux intempéries. Il sert aussi à la sécurité des biens, contre le vandalisme et l’effraction. — https://www.cekal.com/img_base/documents/38006/cklarcadi-brcdin121-00-t23d15-01.pdf, lu le 06/10/2026

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